Karl-Anthony Towns serait toujours en colère contre le management des Knicks…
Le 29 janv. 2026 à 20:00 par Hisham Grégoire

À New York, une rumeur n’est jamais seulement une rumeur : elle façonne aussi l’équilibre interne. Et lorsque Karl-Anthony Towns a compris qu’il avait été très proche d’être inclus dans des discussions autour de Giannis Antetokounmpo l’été dernier, le sujet n’a pas disparu avec la fin des négociations. Il a laissé une tension de fond, qui réapparaît naturellement au moment où le marché se remet à s’agiter.
Dans la logique d’une franchise ambitieuse, sonder une superstar est un fonctionnement classique. Mais pour un joueur concerné, l’impact est plus concret : apprendre que son nom a sérieusement circulé dans un échange possible modifie la perception de sa place. Même sans sortie publique, cela peut créer une distance, un doute, parfois simplement une vigilance accrue vis-à-vis de l’organisation.
Le problème, dans ce type de dossier, tient souvent à sa double peine. D’un côté, l’équipe ne récupère pas la cible. De l’autre, elle doit gérer l’après, avec un joueur qui sait qu’il n’était pas considéré comme intouchable. Ce n’est pas forcément synonyme de rupture, mais cela peut compliquer la construction : la confiance se travaille, et la répétition des bruits de marché peut empêcher un retour complet à la normale.
RUMOR: After inquiring about Giannis in the summer, it led to “hard-feelings” between the Knicks & Karl-Anthony Towns, per @sam_amick.
(H/T @esidery)
Towns is averaging the worst PPG and 3P% since his rookie season. pic.twitter.com/3JBGK0hSnd
— SleeperKnicks (@SleeperKnicks) January 29, 2026
Le contexte actuel accentue mécaniquement cette lecture. Dès que le nom de Giannis revient, les discussions passées sont rappelées, et avec elles la question de la direction prise par la franchise. Pour Towns, l’épisode précédent sert de référence : il n’est plus dans l’hypothèse, mais dans une expérience vécue. Et pour les Knicks, l’enjeu devient alors double : gérer le dossier externe, tout en stabilisant le cadre interne, en particulier autour des joueurs majeurs du projet.
Dans une équipe qui vise haut, ces éléments ne se traduisent pas toujours immédiatement sur le terrain. Mais ils comptent dans la durée : la clarté du projet, la qualité de la communication et la capacité à éviter que le bruit n’érode la cohésion. C’est précisément ce qui rend ce sujet sensible à New York : le marché peut être une opportunité, mais il a aussi un coût relationnel quand il laisse des traces.
Karl-Anthony Towns expressed his disappointment when the Knicks inquired about potentially trading him for Giannis Antetokounmpo last offseason, per @sam_amick.
Months later, Towns still harbors strong feelings towards New York’s front office, as they are planning to pursue… pic.twitter.com/p3MgpcfKmX
— Polymarket Hoops (@PolymarketHoops) January 29, 2026
La question que la management doit désormais se poser, c’est de savoir si KAT sera toujours dans l’effectif le 5 février à 21h. Garder un joueur, peu importe son statut, qui éprouve du ressentiment envers l’organisation n’est pas la meilleure des idées, surtout quand l’équipe vise le mois de juin…
