Les notes de Spurs – Knicks (Game 2) : Wemby s’est terriblement viandé en fin de match

Le 06 juin 2026 à 06:36 par Clément Hénot

Victor Wembanyama Finales Spurs Knicks
Source image : NBA League Pass

Ce Game 2 était haletant, les Knicks ont dominé mais les Spurs sont revenus… avant de chier par terre dans les dernières secondes. NYC ne s’est pas fait prier pour retourner à la maison en gagnant 2-0. Découvrez maintenant les notes de cette masterpiece new yorkaise et de ce choke texan.

Le récap du match juste ici !

# San Antonio Spurs

Victor Wembanyama (5) : il sortait une deuxième mi-temps de folie avant de complètement craquer. Un mauvais shoot puis une perte de balle largement évitable pour rester poli, et sceller la victoire des Knicks. Wemby s’est inspiré du plus grand, en l’occurence Gérard Smith. Dommage que ce soit pour le Game 1 des Finales 2018…

Julian Champagnie (4) : vu la façon dont il s’est allègrement rempli le falzar ce soir, on peut deviner que son kebab d’avant match ne dépassait pas les 2 étoiles sur TripAdvisor.

Devin Vassell (5,5) : quelques gros shoots, mais c’est à peu près tout pour lui. En général, quand on envoie Jalen Brunson défendre sur toi, il faut en tirer les conclusions qui s’imposent.

Stephon Castle (5) : beaucoup de bonne volonté, d’envie et d’énergie, mais toujours trop d’indiscipline et de fougue. Peut-être qu’un passage chez Pascal le grand frère lui ferait le plus grand bien.

De’Aaron Fox (7) : après son Game 1 loupé, il était attendu au tournant, et il a répondu présent en justifiant enfin son salaire. Malheureusement, possible que la chasse au Renard prenne fin d’ici 2 matchs…

Dylan Harper (6,5) : l’un des seuls côté Spurs qui a essayé de sonner la révolte. Le fils de Ron a cette fois-ci été sur le parquet en fin de match, et heureusement pour les Texans. Ginobili ou Harden, les deux chemins sont glorieux pour la relève.

Keldon Johnson (4) : essayez de viser une cible de fléchettes après plusieurs verres, vous comprendrez quel genre de match a vécu Keldon Johnson.

Luke Kornet (4) : il a brillé de mille feux ce soir, pas parce qu’il a été excellent, mais parce qu’il s’est fait cirer par tous les intérieurs des Knicks ce soir.

Harrison Barnes (4,5) : sorti de force de l’EHPAD, pour ce résultat donc.

Carter Bryant (5) : entré quelques minutes, mais pas trop non plus, bien qu’il n’y ait pas école demain.

# New York Knicks

Karl-Anthony Towns (8,5) : et si c’était VRAIMENT lui, le MVP des Finales ? KAT a encore envoyé une masterclass de tous les côtés du terrain. Très complémentaire avec Mikal Bridges, bien évidemment qu’il faut des Ponts dans des Villes.

OG Anunoby (7,5) : tel un Arjen Robben prime ou un Mohamed Henni Prime, il évolue souvent dans le même registre mais est toujours aussi diablement efficace., tout en discrétion, il a encore envoyé un match solide.

Mikal Bridges (8) : un vrai match d’antagoniste de la part de celui qui a juste eu à traverser l’Hudson pour avoir de l’ambition. Il a tellement humilié les Spurs que c’est à se demander s’il n’avait pas quelqu’un qui lui mettait des pichenettes derrière les oreilles en continu pendant 4h avant le match.

Josh Hart (4) : pas dedans et rapidement handicapé par les fautes, il n’a pas été bon. Le genre de match individuel qui donne envie de lécher une barre de métro ou de jouer aux billes sur l’autoroute.

Jalen Brunson (5,5) : certes, il gagne encore ce soir, mais il a envoyé tellement de saucisses ce soir qu’il peut maintenant tenir un stand de vendeur de hot-dogs ambulant à Manhattan.

Landry Shamet (6,5) : le meilleur remplaçant des Knicks et de loin, le tout sans payer de mine. Toujours aussi efficace du parking, il est la signature la plus sous-côtée de ces Knicks.

Miles McBride (5,5) : encore maladroit, il a quand même mis des shoots importants et a assuré quand les Knicks en avaient besoin. Le Sam idéal quand tout le monde était bourré à NY.

Mitchell Robinson (5,5) : contours pas faits, barbe pas taillée, Mitchell Robinson n’était clairement pas venu pour mettre ses lancers mais pour éteindre l’ennemi, et son impact défensif était très positif, une nouvelle fois.

Jose Alvarado (5) : a jugé bon de tenter un lay-up face à Wemby. On lui pardonne sa maladresse pour son activité de tous les instants. C’était le lapin Duracell déguisé en José Alvarado.


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