« Je me souviens avoir perdu 4 matchs d’affilée » : Mikal Bridges n’a pas oublié les Finales 2021…
Le 08 juin 2026 à 11:04 par Nicolas Meichel

Même s’ils mènent 2-0 en Finales NBA face aux Spurs, les Knicks ne veulent pas crier victoire trop vite. Mikal Bridges – finaliste malheureux en 2021 – est bien placé pour savoir qu’on peut perdre une série même après avoir remporté les deux premiers matchs.
« 0-0, stay desperate, all times ! »
Quelques secondes seulement après la victoire arrachée par les Knicks au Game 2, avec la jauge d’émotions au max et une grande dose d’adrénaline coulant dans ses veines, Mikal Bridges n’a pas perdu de vue l’objectif principal : pour gagner une Finale NBA, il faut remporter quatre matchs, pas seulement deux.
L’ailier de New York, auteur de 20 points – 6 rebonds – 6 passes dans la deuxième manche, était exactement au même stade il y a cinq ans. Juste sous un différent maillot. Avec les Phoenix Suns, Mikal menait en effet 2-0 face aux Milwaukee Bucks de Giannis Antetokounmpo et semblait destiné à remporter son premier titre NBA. « On pensait que c’était fait, que ce serait facile » se rappelle Mikal sur la manière dont son équipe avait abordé le reste de la série.
La suite ? Quatre défaites de suite contre la bande du Freak, championne NBA.
« Je me souviens avoir perdu quatre matchs d’affilée », a déclaré Mikal Bridges hier sur sa première participation en Finales en 2021. « Tout le monde le sait : la série (Knicks – Spurs) est loin d’être terminée. Il faut continuer à jouer avec acharnement et être l’équipe la plus déterminée. Après chaque match, le score est toujours de 0-0 (pour nous). »
La mentalité des Knicks avant le Game 3 de ce soir est simple : rien n’a encore été accompli, tout reste à faire.
Certes, seulement cinq équipes sur 37 ont perdu les Finales après un avantage de 2-0. Certes, New York est devenu seulement la troisième équipe dans l’Histoire des Finales NBA à mener 2-0 après deux matchs à l’extérieur, et les deux précédentes ont terminé avec le Larry O’Brien Trophy dans les mains. Mais malgré tous ces signaux qui pointent vers un titre à venir pour les Knicks (le premier depuis… 1973), interdiction formelle de s’enflammer au sein du groupe de Mike Brown.
Cette stabilité émotionnelle, couplée à l’intensité démontrée sur le terrain et aux efforts répétés par tout un collectif au diapason, c’est aussi ça qui fait la force de ces Knicks 2026. Une équipe qui reste sur 13 victoires de suite en Playoffs (!!), et qui n’est plus qu’à deux succès de l’immortalité.
Même les interviews d’après match c’était d’une intensité folle pic.twitter.com/WKqzys4AAC
— Nico TrashTalk 🏀 (@nicolasmeichel) June 6, 2026
