Dylan Harper : « Nous partageons beaucoup de caractéristiques avec Manu Ginobili »
Le 09 juin 2026 à 09:38 par Giovanni Marriette

Depuis le début des ces Finales NBA, l’un des lieutenants de Victor Wembanyama joue juste, fort, vite et bien. Ce lieutenant a 20 ans, il s’appelle Dylan Harper, et il nous rappelle fortement un autre gaucher légendaire des Spurs…
De 11,8 points à 50,5% au tir, 3,4 rebonds et 3,9 passes à 13,3 points à 52,7% au tir, 5,5 rebonds et 2,6 passe. Lors de ces Playoffs, le rookie Dylan Harper a haussé son niveau de jeu et il est aujourd’hui le vrai sixième homme de luxe des Spurs, devant le… meilleur sixième homme de l’année Keldon Johnson. En effet, si lors de ces Finales les De’Aaron Fox, Stephon Castle, Keldon Johnson ou autres Devin Vassell sont tous passés à côté d’un match, le jeune arrière et fils de Ron Harper est déjà une valeur sûre.
Ce qui frappe le plus quand on regarde évoluer le petit ? Une ressemblance assez évidente dans le jeu avec un certain… Manu Ginobili. Smooth, rapide, puissant, aérien, adroit, gaucher, remplaçant. Attention Dylan la calvitie te guette donc en fin de carrière, mais plus sérieusement c’est donc – entre autres – sur cette comparaison que le rookie de San Antonio a été interrogé il y a quelques jours par Rémi Reverchon pour BeIN Sports :
(Ces comparaisons) ce n’est pas étrange. Je trouve qu’on partage beaucoup de caractéristiques. On attaque tous les deux le cercle, on sort tous les deux du banc, on est tous les deux gauchers, et je pense qu’on apporte tous les deux cette combativité et cette dureté à une équipe.
Si ça fonctionne comme ça alors ça me va. Eux, ils ont gagné. Je n’ai aucune objection !
Auteur d’un 5/18 de glouton cette nuit, Dylan Harper a vu la réussite lui fuir mais il a une nouvelle fois été le leader du banc des Spurs. A 20 ans la carrière du gamin semble être sur une très belle voie, et encore plus si on commence à lui prêter quelques ressemblances avec le magicien argentin.
Prochains tours dans la nuit de mercredi à jeudi, faudra pas s’étonner si vous voyez apparaitre un lapin blanc en plein troisième quart-temps.
