TTFL 2025-26 : ce que vous nous avez dit dans le sondage de fin de saison
Le 19 sept. 2026 à 12:34 par David Carroz

Vous avez été près de 2 000 à répondre à notre sondage de fin de saison TTFL. Ce que vous aimez, ce qui vous fait revenir, ce qui vous fait parfois décrocher et ce que vous aimeriez voir évoluer : on a pris le temps de tout regarder. Voici ce qu’on en retient.
À la fin de la saison 2025-26, on vous a demandé de nous dire ce que vous pensiez vraiment de la TTFL. Ce que vous aimez, ce qui fonctionne moins bien, ce qui peut finir par vous faire décrocher et surtout ce que vous aimeriez voir évoluer.
Et vous avez été 1 925 à prendre le temps de répondre, dont 1 872 joueurs ayant participé à la saison 2025-26. Autant dire qu’on avait de quoi lire, croiser des chiffres, analyser vos réponses et quelques beaux pavés dans les questions ouvertes.
On aurait pu vous sortir trois graphiques dès le lendemain et passer à autre chose. On a préféré prendre le temps de vraiment regarder ce qu’il y avait derrière vos réponses.
Alors avant de repartir pour une nouvelle saison, voici ce qu’on en retient.
La première bonne nouvelle : vous aimez toujours la TTFL
On peut commencer par là, parce que c’est quand même plutôt rassurant.
La saison 2025-26 obtient une note moyenne de 3,97/5, avec 76 % des joueurs qui lui donnent une note de 4 ou 5. C’est bien, même si on compte faire mieux.
L’indicateur de recommandation est lui aussi très positif : 62,4 % de promoteurs pour seulement 6,6 % de détracteurs. On veut récompenser les premiers et faire changer d’avis les seconds.
Et surtout, quand on vous demande si vous comptez repartir pour une saison supplémentaire, 88,4 % répondent oui, 10,2 % hésitent encore et seulement 1,4 % indiquent déjà vouloir arrêter.
Bref, non, la TTFL n’est pas devenue cette vieille connaissance qu’on garde dans ses contacts sans jamais lui écrire.
Vous êtes toujours très largement attachés au jeu. Et investis.
Ce qui ne veut évidemment pas dire que tout va bien dans le meilleur des mondes ni qu’il faut poser la carotte sur la table et arrêter de toucher à quoi que ce soit. Vos réponses font aussi apparaître des frustrations et des attentes assez nettes.
Et c’était justement tout l’intérêt de ce sondage.
Pourquoi vous jouez ? Pour la compétition… et pour vivre la NBA autrement
On vous demandait jusqu’à trois raisons qui vous poussent à jouer à la TTFL.
Deux réponses écrasent très clairement les autres : 79,1 % citent l’aspect compétitif (classements, défis, confrontation avec les autres) et 74,9 % le fait de suivre les performances NBA autrement.
Derrière, on retrouve le fun et la communauté TTFL à 44,6 %, puis le jeu en équipe à 38,9 %.
Et les lots ?
6 %.
Oui, seulement 6 %. Deux lectures : vous préférez le fun ou les lots ne conviennent pas. Un vrai point à creuser.
Vous jouez d’abord parce que la TTFL ajoute quelque chose à votre saison NBA. Un enjeu supplémentaire, une raison de suivre une perf individuelle jusqu’au bout d’un match, une carotte à mettre à un pote le lendemain matin ou quelques places à aller chercher au classement.
Vivre la saison NBA autrement, finalement.
Et ça, c’est probablement l’un des enseignements les plus importants de tout le sondage.
Jouer en équipe change vraiment l’expérience
La TTFL peut parfaitement se jouer seul, et beaucoup le font.
Mais les chiffres montrent aussi que l’équipe a une vraie importance dans la manière dont on traverse une saison entière.
60,3 % des joueurs participent au classement par équipe, et le jeu collectif prend de plus en plus de place à mesure que l’ancienneté TTFL augmente.
Surtout, parmi les répondants, 96,5 % des joueurs appartenant à une équipe complète de 10 déclarent avoir été réguliers toute la saison, contre 79,8 % chez les joueurs solo.
Ça ne signifie pas qu’il faut absolument rejoindre une équipe pour apprécier la TTFL, ni que l’équipe garantit à elle seule qu’un joueur reviendra la saison suivante.
Mais elle semble clairement aider à tenir le rythme.
Et ça se comprend assez facilement.
Une équipe, ce n’est pas uniquement dix scores qu’on additionne. C’est aussi celui qui demande à 23h47 si tout le monde a pensé à son pick, celui qui explique pourquoi son obscure carotte à 3 % va forcément sortir 55, celui qui annonce fièrement son 12 TTFL avant de disparaître du groupe pendant vingt-quatre heures, et tout le chambrage qui va avec.
Bref : on joue pour soi, mais la TTFL prend souvent une autre dimension quand on la vit à plusieurs.
Le vrai marathon : tenir toute une saison NBA
Il y a cependant un paradoxe très fort dans vos réponses.
D’un côté, 88,9 % des joueurs se connectent tous les jours ou presque. Le rituel quotidien fait donc clairement partie de l’identité de la TTFL.
De l’autre, ce même rituel est aussi la première cause de décrochage.
Parmi les joueurs qui ont effectivement arrêté en cours de saison, 47,1 % citent les contraintes quotidiennes du pick et 41,2 % le manque de temps.
Chez ceux qui envisagent éventuellement d’arrêter, les deux premières raisons restent les mêmes : 38,5 % pour la contrainte quotidienne et 33,9 % pour le manque de temps.
Les résultats frustrants et la perte d’intérêt existent évidemment aussi. Les bugs sont cités. Le manque de nouveauté aussi.
Mais aucun de ces sujets ne dépasse cette réalité toute simple : une saison NBA est longue et penser à la TTFL jour après jour pendant des mois demande de la régularité.
C’est sans doute le paradoxe central du jeu.
Le pick quotidien est à la fois le sel de la TTFL et sa principale difficulté sur la durée.
Il donne du rythme à la saison, crée l’attachement au jeu et fait que chaque soirée compte un peu plus. Mais il peut aussi devenir une contrainte lorsque les semaines chargées s’enchaînent, que le boulot déborde, que les enfants ont décidé que votre planning n’avait aucune importance ou que vous réalisez à 1h12 que le deck a fermé depuis longtemps.
Ce rituel fait partie de l’ADN de la TTFL. Vos réponses nous disent surtout qu’il faut continuer à réfléchir à tout ce qui peut permettre de mieux l’accompagner.
Ce que vous aimeriez voir évoluer
Évidemment, on vous a aussi demandé ce qui pourrait avoir le plus d’impact sur votre expérience.
Et là, une réponse se détache très nettement : une application mobile, citée par 50,1 % des joueurs.
Derrière viennent :
- les statistiques et outils d’aide au pick : 19,8 % ;
- une meilleure interface : 13 % ;
- davantage de fonctionnalités liées aux équipes : 6,4 % ;
- les récompenses : 5,3 %.
Les réponses libres apportent également quelques enseignements intéressants.
Parmi les 552 précisions qualitatives analysées, 20,7 % parlent de l’application ou de l’expérience mobile, mais 18,7 % mentionnent aussi les publicités envahissantes. Les blessures et injury reports apparaissent dans 11,4 % des verbatims, le chat ou les échanges communautaires dans 9,1 %, et le bonus x2 dans 8,9 %.
Il y a donc un message assez clair derrière tout ça : vos attentes portent beaucoup sur l’expérience autour du jeu, pas forcément sur une remise en cause permanente de ses règles fondamentales.
Ce sondage nous aide à comprendre vos attentes. Ensuite viennent les choix, les contraintes, le développement et tout ce qui permet – ou non – de transformer une idée en quelque chose de réellement utilisable.
Mais au moins, on sait beaucoup mieux où vous aimeriez voir la TTFL avancer.
Bon, et ce fameux bonus x2 ?
On allait difficilement faire un article sur le sondage sans parler de lui.
Le bonus x2 obtient une note moyenne de 3,84/5, avec 68,6 % des joueurs satisfaits.
Quand on vous demande ce qu’il faudrait en faire pour la saison suivante, 52,2 % souhaitent le conserver tel quel.
Les autres réponses sont beaucoup plus dispersées : aucune des alternatives proposées ne dépasse 12,3 %.
En cumul, le garder tel quel ou en modifiant d’une façon ou d’une autres les contraintes atteint 85,1%.
Est-ce que cela signifie que tout le monde adore le x2 et qu’il est désormais interdit d’en discuter sous peine de suspension immédiate du compte TTFL ?
Évidemment que non. Ceux avec qui nous avons pu échanger savent très bien que nous sommes ouverts à la discussion.
Le sujet continue de faire débat et les avis ne sont pas les mêmes chez tous les joueurs.
Mais le résultat global est suffisamment clair pour que nous ayons choisi de conserver le bonus x2 sans modification pour la saison 2026-27.
On continuera évidemment à regarder vos retours. Une règle qui reste identique cette saison n’est pas une règle gravée dans le marbre pour les vingt prochaines années.
Le bonus coach, de son côté, est lui aussi bien accueilli : il obtient une moyenne de 3,98/5 et 78,7 % des répondants souhaitent le conserver tel quel. Son intérêt est logiquement beaucoup plus fort chez les joueurs qui évoluent en équipe.
Alors, qu’est-ce qu’on retient de tout ça ?
Beaucoup de chiffres, déjà.
Mais surtout quelques choses assez simples.
Vous aimez toujours la TTFL et la façon dont elle accompagne votre saison NBA.
La compétition compte énormément, mais elle n’est pas seule : le plaisir de suivre la NBA autrement, les équipes, les potes et toute la vie qui s’est construite autour du jeu ont aussi une vraie importance.
Le pick quotidien reste au cœur de l’expérience, tout en étant la principale difficulté lorsqu’il faut tenir le rythme pendant toute une saison.
Et vous nous dites aussi très clairement que vous attendez que l’expérience TTFL continue d’évoluer : sur mobile, dans l’interface, dans les informations disponibles pour préparer vos picks et plus largement dans tout ce qui entoure le jeu.
Ça tombe bien : c’est exactement pour ça qu’on voulait vous poser toutes ces questions.
Ce sondage ne décide pas de tout à votre place, et 1 925 réponses ne prétendent évidemment pas faire parler individuellement chaque joueur de la communauté.
Mais elles nous donnent énormément de matière pour comprendre ce qui compte vraiment pour vous, ce qu’il faut préserver et les endroits où la TTFL peut faire mieux.
Alors merci aux 1 925 personnes qui ont pris le temps de répondre, de cocher des cases, de laisser des commentaires, parfois trois mots, parfois un traité constitutionnel sur le bonus x2.
On a lu.
On a analysé.
Et maintenant, à nous de faire bon usage de tout ça.
